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Fêter Pâques
Sombre Clair

Fêter Pâques

Au vu du contexte morose, toutes les occasions sont bonnes pour se mettre du baume au cœur. En avril, coup de chance, Pâques nous offre une raison en or de faire la fête. 

Les grandes tablées habituelles ne seront certainement pas dressées, mais ce n’est pas une raison pour renoncer à tous les rendez-vous festifs pour célébrer Pâques. Même si nous sommes tous lassés d’entendre qu’il faut se réinventer, l’idée est pourtant bien celle-ci : ne pas tout lâcher , saisir toutes les occasions de se concocter des petits moments sympas, en respectant toutes les règles actuelles. 

Pâques, l’occasion de manger du chocolat, mais pas seulement.

Les origines de la fête de Pâques

Les fêtes de Pâques trouvent leurs origines dans les religions juive et catholique, mais aussi dans de nombreuses cultures païennes. Ainsi, de tout temps, au printemps, on a célébré la lumière, la renaissance de la nature après les longs mois d’hiver. Cela était bien souvent symbolisé par le retour ou le réveil d’une divinité, à laquelle on apportait des offrandes. 

On profite de l’occasion pour mettre un peu de fun dans son quotidien.

Pour les chrétiens, il s’agit de la plus importante fête religieuse d’un point de vue spirituel : elle commémore la résurrection de Jésus-Christ. La Pâque Juive – Pessa’h en hébreu – célèbre quant à elle la sortie d’Égypte et la libération du peuple hébreu, la traversée de la mer Rouge séparant le pays de la servitude de la terre promise. 

La dimension religieuse s’est quelque peu dissipée au fil des années et la symbolique des fêtes de Pâques a évolué. On y voit davantage aujourd’hui une occasion de se réunir bien entendu, mais aussi de célébrer l’arrivée du printemps et d’un certain renouveau. Une symbolique qui prend tout son sens cette année, tant on aimerait enfin fêter la fin de ces sombres mois. 

Au même titre que les fêtes de fin d’année, on peut décider de créer une vraie ambiance festive et préparer Pâques avec davantage de ferveur que les autres années. Décorations faites maison, douceurs et gourmandises préparées par nos soins, cartes à envoyer à nos proches : saisissons l’occasion pour nous faire du bien !

La légende de Perséphone

Perséphone, fille de Déméter, déesse des moissons et des saisons et de Zeus, est entrée aux enfers et ne pouvait plus en repartir. Sa mère, désespérée, décida de semer la désolation sur la terre jusqu’au retour de sa fille. Finalement, un accord fut trouvé entre le Dieu des enfers et la déesse de la terre. Perséphone devrait partager son temps entre la surface de la terre et ses entrailles. Les mois d’hiver symbolisent la tristesse et la désolation de la terre devant cette absence, et le printemps symbolise le retour de la fille aimée et donc de la vie sur terre.

Pourquoi des œufs ? 

Les traditions autour des fêtes de Pâques sont nombreuses et nous n’en connaissons pas toujours la genèse. Offrir des œufs décorés par exemple semble trouver ses origines bien avant le christianisme. Il y a environ 5 000 ans, les Perses offraient déjà des œufs de poules comme cadeaux porte-bonheur pour fêter l’arrivée du printemps, tout comme les Gaulois et les Romains par la suite. L’œuf était symbole de vie, de renouveau, d’une nouvelle vie qui s’annonce. Il était donc tout indiqué pour représenter le symbole de Pâques et exprimer la résurrection. 

Autrefois décorés, les œufs deviennent chocolatés au XIXe siècle.

De plus, il était formellement interdit – sous peine de mort au Moyen-Âge – de se nourrir d’œufs durant les 40 jours du carême. Au moment de Pâques, l’ensemble des œufs non consommés éteint alors décorés et offerts aux enfants.
À partir du XVIIIe siècle en France, on commence à vider les œufs frais pour pouvoir les remplir de chocolat.

Au XIXe siècle, une recette spéciale est inventée par les frères Fry. Ce mélange de sucre, beurre de cacao et chocolat en poudre, permet d’obtenir une pâte molle à verser dans des moules. Jusqu’ici consommé uniquement en boisson, le chocolat peut alors être croqué et façonné. En France, c’est à la fin du Second Empire que la consommation du chocolat se démocratise, avec le développement du moulage.

Vive les cloches

Cloches, lièvres ou lapins : qui vous amènera des chocolats cette année ?

Mais qui dépose les fameux œufs en chocolat dans les jardins ? Dans les pays catholiques, on évoque les fameuses cloches de Pâques, de retour de Rome. Selon la légende, le soir du jeudi saint, elles partent à Rome, où elles seront bénies par le Pape. Le matin de Pâques, les cloches deviennent ailées et reviennent en carillonnant pour annoncer la joie de la résurrection du Christ. Mais avant de partir, elles se chargent d’œufs pour les déposer dans les jardins. 

Dans l’Est de la France, ce ne sont pas les cloches qui apportent les chocolats, mais un lapin dans les régions anglophones (Easter Bunny) ou encore un lièvre dans les régions germanophones (Osterhase). Cette tradition sera exportée aux États-Unis par des immigrants allemands au XVIIIe siècle. 

Cette image du lapin proviendrait d’une légende allemande ; une femme pauvre, ne pouvant offrir des douceurs à ses enfants, écora des œufs et les cacha dans le jardin. Les enfants, apercevant un lapin, crurent que celui-ci avait pondu les œufs. Une autre origine du lapin de Pâques vient de Saxe. Les peuples saxons honoraient au moment du printemps la déesse Éostre, d’où provient le nom Easter – Pâques en anglais. Le lièvre était l’animal emblématique de la déesse, il est alors resté associé aux fêtes de Pâques.

Préparer Pâques 

Cette année, on se met dans l’ambiance plusieurs semaines avant, un peu à l’image de la façon dont on prépare Noël et les fêtes de fin d’année. Vous avez des enfants ? C’est le moment d’organiser des séances de bricolage à thème. Ils vont pouvoir construire des petits nids avec des éléments totalement naturels, trouvés lors d’une balade dans les bois. Ceux-ci peuvent être installés dans le jardin et, avec un peu de chance, ils seront garnis d’œufs le jour de Pâques. On peut également leur faire fabriquer des contenants, comme des petits sacs, afin d’être très bien équipés pour se lancer dans la chasse aux œufs. 

Il est aussi possible de concevoir des éléments de décoration que vous pourrez disposer sur la table de fête le jour de Pâques.

Créer un arbre de Pâques

Cette tradition de l’arbre de Pâques – aussi appelé arbre de printemps – nous vient d’Allemagne. Elle consiste à décorer un arbre ou des branches d’arbre à disposer dans un vase. On peut choisir du saule, du forsythia ou du noisetier. On y accroche des petits sujets : des œufs, des poules, des lapins… mais on peut aussi orner le tout de plumes, de rubans… De nombreux modèles sont publiés chaque année sur les réseaux sociaux. Ces arbres pourront être placés au centre de la table, pour une décoration toute en finesse.

Préparez un arbre de printemps en attendant les fêtes de Pâques.

Le repas pascal, entre traditions et modernité

Tout comme le repas de Noël, celui des fêtes de Pâques répond à des traditions bien ancrées. En France, le menu débutera par un pâté de Pâques, aussi appelé pâté Berrichon. Élément incontournable inscrit au patrimoine gastronomique du Berry, il se présente sous la forme d’un pâté en croûte, composé d’un mélange d’échine de porc (ou chair à saucisse) et de noix de veau, enrichi d’ingrédients qui viennent aromatiser la farce. Au centre de celle-ci sont glissés des œufs durs placés en enfilade afin qu’à la découpe de chaque tranche on puisse apercevoir l’œuf dur tranché. Cette garniture est ensuite enfermée dans une pâte, le plus généralement feuilletée. C’est une recette très prisée pour les fêtes de Pâques de par la présence des œufs durs. D’autres régions de France, comme la Touraine ou le Poitou, proposent leur propre recette, avec ajouts ou modifications de certains ingrédients. 

Les œufs à l’honneur

Le pâté Berrichon vous semble trop lourd pour une entrée ? Pour garder la symbolique de l’œuf, vous pouvez opter pour différentes recettes. Mimosa, mollet, Bénédicte, il y en a pour tous les goûts. On peut aussi miser sur le légume de saison : l’asperge. Là aussi, vous aurez différentes possibilités de les présenter : rôties, en velouté ou juste accompagnées d’une mayonnaise maison.

Quels plats traditionnels chez nos voisins ?

Pour Pâques, les Britanniques préparent eux-aussi de l’agneau, mais pour le vendredi saint, ils mangent des hot cross buns — des brioches de carême avec une décoration en forme de croix. Les Allemands préparent quant à eux des gâteaux sucrés en forme d’agneau. Les Croates préparent pour Pâques une pinca, une brioche avec des zestes de citron ou d’orange, des fruits secs, du raisin sec ou des fruits confits. Hormis la brioche, ils servent généralement du jambon, des œufs cuits, des radis et des oignons verts. En Italie, on cuisine des colombes de Pâques – Colomba Pasquale : un gâteau sec préparé à base de pâte levée à laquelle on ajoute des zestes d’orange, des fruits confits ou du raisin sec. Il est cuit en forme de colombe et parsemé de morceaux d’amande et de sucre. En Espagne, on trouvera sur la table du pain perdu (Torrija) et au Liban, des biscuits de semoule (Maamoul).

Un agneau pour Pâques 

La viande d’agneau reste le plat de référence pour le repas de Pâques. Il existe aussi plusieurs façons de le cuisiner : souris d’agneau confite, rôti d’agneau au four ou encore le gigot de 7 heures. Celui-ci nécessite un peu de préparation, mais ce plat, réussi, est un vrai régal.

L’agneau reste le plat incontournable de Pâques.

Pas fan de l’agneau ? Envie de bousculer un peu la tradition tout en restant dans la thématique ? Le lapin se cuisine de façons différentes pour satisfaire tous les goûts. À la moutarde, en civet ou à la bière, il sera à déguster avec un petit gratin dauphinois ou encore des petits légumes nouveaux.

Place au dessert ! 

Quelle recette pour clore ce repas familial ? Le chocolat est évidemment attendu ! Sous toutes ses formes : mousse, gâteau, … on pourra l’imaginer en forme de nid et le garnir de petits œufs en chocolat. Pour ne pas tout miser sur le chocolat, on peut aussi préparer différentes brioches. Elles sont elles aussi très prisées pour les repas de Pâques, en France (la gâche en Vendée, le Campanile en Corse) ou chez nos voisins, comme la mouna en Espagne ou la colombe en Italie. Tressée, au chocolat, parsemée de sucre… la brioche permet de finir le repas sur une note moelleuse et aérienne. Vous voulez mettre à nouveau l’œuf à l’honneur ? Des îles flottantes, classiques ou twistées, permettront de proposer un dessert léger à vos invités.

Le nid de Pâques, pour un dessert tout en gourmandise.

Comment faire un nid de Pâques ?

Un dessert tout simple, mais qui fait son petit effet une fois présenté sur la table. Pour le réaliser, il vous faut juste un moule avec un trou au milieu et toute votre imagination pour la décoration. Pour la pâte, on opte pour une génoise parfumée selon vos goûts : vanille, chocolat, pistache… Une fois le gâteau démoulé, recouvrez-le d’une ganache au chocolat. Vous pourrez ensuite le parsemer de copeaux, pour récréer les brindilles du nid. Vous garnirez le milieu de petits œufs colorés. Vous pouvez également choisir de sculpter quelques sujets en pâte à sucre pour agrémenter votre nid.

Tous à la chasse aux œufs !

Le moment phare de la journée, c’est bien lorsque les enfants vont se rendre compte que les cloches sont passées et qu’ils vont enfin pouvoir s’élancer dans le jardin pour garnir leur panier. Mais pour organiser une chasse aux œufs réussie, il faut respecter quelques consignes. Tout d’abord, il faut bien visualiser où vous cachez les différents sujets pour éviter de retrouver un lapin tout fondu derrière un bosquet quelques jours plus tard. Il faut aussi éviter de les mettre trop tôt, surtout si le soleil brille, si vous ne voulez pas que les sujets achetés disparaissent en une petite flaque de chocolat.

La chasse aux œufs : le moment tant attendu de la journée par les petits et les grands.

Pour éviter les drames entre les participants – enfants comme adultes – fixez les règles en amont. On respecte le rythme de chacun et on laisse les petits récupérer quelques chocolats, on positionne des noms sur les sujets ou on précise bien qu’un partage du butin sera effectué à la suite de la récolte… Pour rendre l’expérience plus ludique, pour les plus grands notamment, on peut prévoir des énigmes à plusieurs endroits du jardin ou de la maison, avec les chocolats en récompense. Cela peut même prendre la forme d’un Escape Game. 

Vous n’avez pas de jardin ? On peut très bien prévoir cette chasse aux œufs à l’intérieur ou se rendre dans une forêt, dans un parc, avec un pique-nique à déguster une fois les chocolats récoltés.

Voir aussi

À la recherche du bon chocolat

Le marché du chocolat a représenté 325 458 tonnes en France en 2019. Les ventes sont marquées par deux temps forts : Noël et bien entendu Pâques, avec une proportion globale de 15 % des ventes annuelles pour ces deux fêtes. Les Français sont de grands amateurs de chocolat, mais comme pour beaucoup d’autres produits, ils sont nombreux à privilégier la qualité à la quantité. Plus attentifs à la composition, à la provenance, aux conditions de travail de l’ensemble des intervenants de la filière, les consommateurs recherchent des produits goûteux, élaborés de façon responsable. 33 % des Français déclarent ainsi que la mention bio est importante pour le chocolat, avec même un taux de 44 % chez les 18-24 ans (Source : étude YouGov, réalisée du 4 au 5 avril 2019). 

33 % des Français sont sensibles à la mention bio pour le chocolat.

Parlez-vous chocolat ?

Fève, cacaoyer, cabosse, … si on situe bien ces termes dans l’univers de la création du chocolat, il est parfois difficile d’en apporter une définition précise. La cabosse par exemple : fruit du cacaoyer, elle désigne l’enveloppe de laquelle les fèves sont extraites. Verte au départ, elle change de couleur lorsqu’elle mûrit pour devenir jaune. Moins connue, l’expression conchage fait pourtant référence à une étape importante dans l’élaboration du chocolat. Elle désigne l’opération consistant à brasser la pâte de chocolat afin d’évacuer les éléments chimiques indésirables. Elle confère également au mélange son homogénéité.

Tout savoir sur le chocolat

« Le Larousse du Chocolat » de Pierre Hermé, pour les mordus de chocolat.

Il existe de nombreux ouvrages sur le sujet : histoire du chocolat, culture, récolte, recettes… des livres qui mettent l’eau à la bouche… Une référence ? « Le Larousse du Chocolat » signé Pierre Hermé. L’un des plus créatifs de nos pâtissiers propose cette véritable bible pratique et inventive pour tous les amateurs de chocolat. Au fil des pages, on y trouve différentes recettes. On débute par les grands classiques indémodables comme la forêt-noire, les brownies, le tiramisu, les profiteroles… On enchaîne avec les basiques, classés parmi les « absolument inratables » par le chef : gâteau moelleux au chocolat, petits pots au chocolat, tarte au chocolat et aux poires… Plus audacieuses, les recettes suivantes se concentrent sur des saveurs surprenantes telles que la crème au chocolat et à la lavande ou encore les truffes au chocolat blanc, au thé vert matcha et aux pistaches… Pierre Hermé a également invité quelques-unes de ses connaissances. Ces dernières proposent leur recette préférée au chocolat : le fondant au chocolat amer d’Olympe Versini, les friantines au chocolat de Philippe Conticini, le foie gras de canard en croûte de grué de cacao et jus au chocolat d’Hélène Darroze. L’ouvrage se termine par la présentation de différents tours de main et gestes techniques du chef pour aborder les recettes en toute sérénité.

L’artisan chocolatier nous veut du bien

Les rayons des grandes surfaces sont déjà, depuis quelques semaines, remplis d’une multitude de chocolats emballés dans des papiers colorés, certains à des prix défiant toute concurrence. Mais nous sommes de plus en plus nombreux à pousser les portes de nos artisans chocolatiers. Beaucoup de consommateurs préfèrent en effet s’adresser à ces professionnels du chocolat et avoir une meilleure information sur la provenance, le mode de fabrication. Des artisans chocolatiers qui sont, en général, engagés dans des démarches plus vertueuses d’approvisionnement. Ils sont ainsi vigilants à l’impact de la culture du cacao sur l’environnement, mais aussi sur les conditions de travail et de vie des populations des pays producteurs. Et on le sait aujourd’hui : chacun d’entre nous a la possibilité de faire changer les choses, juste en réfléchissant à ses achats. Vous avez le choix de soutenir un savoir-faire mais aussi toute une filière, pour un processus plus juste pour tous. Et le meilleur dans tout ça ? Vous redécouvrez les vraies saveurs de vos chocolats préférés, qu’ils soient en sujets, en plaquettes, en bonbons fourrés…

Goûtez aux délices préparés par les artisans chocolatiers.

Et pourquoi pas le chocolat rose ?

Lancé au début de l’année 2018, le chocolat rose a été mis au point par l’entreprise de cacao belgo-suisse Barry Callebaut. Il présente un goût de chocolat blanc, avec des notes de fruits rouges acidulées en fin de bouche. Si sa couleur et sa saveur sont surprenantes, elles ne sont dues à aucun ajout artificiel mais bien au type de fèves de cacao utilisées et à leur traitement.

Le chocolat Ruby, un étonnant chocolat naturellement rose.

Chocolat brun, une nouvelle saveur

Le chocolat brun, à l’inverse de ses homologues noir, au lait ou blanc, reste assez méconnu. Aussi appelé le chocolat Dulcey, il est fabriqué à partir de chocolat blanc caramélisé. Et comme la tarte Tatin, il est aussi né par accident. On le doit au chocolatier et pâtissier français Frédéric Bau. Lors de la démonstration d’une nouvelle recette, il va oublier son chocolat blanc au bain-marie. Dix heures plus tard, le chef se rend compte de son erreur, mais le résultat est finalement plutôt intéressant. Intrigué, il peaufine sa recette, et une fois la version finale trouvée, il la commercialise chez Valrhona, où il est directeur de création.

Ce chocolat blond a une belle couleur dorée et, une fois en bouche, il a comme un bon petit goût de biscuit, comme un sablé breton. Sa texture se rapproche du chocolat blanc et il sent bon le caramel. Avec quoi le déguster ? Avec un bon café, tout simplement. Il sera également un très bon ingrédient de base pour de nombreux desserts.

Miser sur la chocothérapie

On aime le croquer, mais le chocolat présente également de nombreuses vertus pour notre corps. Les Aztèques et les Mayas utilisaient déjà le cacao 2 000 ans av. J.C. : ils s’enduisaient le corps d’eau de pluie additionnée de cacao et de pétales de fleurs. Cela leur permettait de se protéger du soleil et de cicatriser leurs plaies. 

Mais quels sont les atouts pour notre peau ? Le chocolat protégerait des radicaux libres, responsables du vieillissement de la peau, grâce aux polyphénols qu’il contient. Ses vitamines stimulent quant à elles le renouvellement des cellules et régénèrent l’épiderme. Elles sont pour cela aidées par les oligo-éléments et les minéraux contenus également dans le cacao comme le magnésium, le fer, le potassium… Ses protéines végétales sont en outre idéales pour nourrir et réparer la peau en profondeur : le beurre de cacao redonne souplesse et éclat à notre peau.

Des soins tout chocolat

À la maison ou en institut, les soins au chocolat ont la cote. Différentes propositions s’offrent à vous. Le gommage à la poudre de cacao tout d’abord. Il va exfolier, resserrer les pores de la peau, tonifier et préparer à l’hydratation. Ensuite, vous pouvez tester l’enveloppement au chocolat. Nourrissant pour votre peau il vous apportera un moment de détente incomparable.  Et vous finissez par un massage au beurre de cacao, pour une relaxation complète. Vous pouvez également vous concocter des soins home-made, en étant vigilant sur les matières premières utilisées.

Gommage, enveloppement, massage : le chocolat nous veut du bien.

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