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Changer de point de vue
Sombre Clair

Changer de point de vue

Ces derniers mois ont fait bouger les lignes, révéler des priorités, mis le doigt sur certaines incohérences de notre quotidien. Jusqu’à quel point cette crise a-t-elle fait évoluer nos modes de vie ?

Il y a un an, nous apprivoisions notre condition inédite de « confiné-es ». Passée la sidération de la situation, nous réussissions tant bien que mal à jongler avec le travail à domicile et l’enseignement à distance. Notre vision sur ces professionnels qui exercent de chez eux en permanence avait considérablement évolué. Tout comme notre admiration pour les enseignants, dont les qualités pédagogiques indéniables nous auraient été d’un grand secours. 

Déménagement, reconversion : la vie des Français a été bouleversée par cette période inédite.

Les allergiques aux nouveaux modes de télécommunication étaient en mesure de passer d’une réunion Teams à un apéro Zoom, avant de suivre un cours de sport sur une de nos nombreuses nouvelles applications dédiées.

Aller faire ses courses ressemblait pour certains à une véritable expédition, avec des sacs déposés durant quelques heures à l’extérieur, avant une désinfection en règle avant d’intégrer nos placards. Nous avions renoué avec les producteurs locaux et nous nous penchions avec plus d’intérêt sur ce potager moribond qui ne nous donnait d’ordinaire que du persil, du thym et quelques tomates cerises.

Il y a un an, nous trouvions des subterfuges pour maintenir des moments de convivialité avec les copains, nous prenions plus facilement des nouvelles de nos proches, et renforcions notre vigilance et notre prévenance envers nos voisins plus fragiles. 

De l’inédit qui perdure

Il y a un an, nous découvrions la vie en confinement.

Ce que nous pensions être des semaines inédites reste encore notre réalité aujourd’hui, même si les conditions et les termes ont évolué. Fortement influencés par ces derniers mois, nos comportements ont bougé, changé, profondément ou très peu. Cette crise sanitaire a, pour certains, révélé des envies inavouées, qu’elles soient personnelles ou professionnelles. 

Ce coup de frein forcé dans nos quotidiens au rythme effréné nous a obligés à nous poser des questions sur notre vie : était-elle finalement conforme à ce que nous voulions, au plus profond de nous ? 

Déménagement à l’autre bout de la France – ou du monde, changement de logement, réorientation de son projet professionnel, réévaluation des priorités : nos modes de vie ont changé, et ce sont tous les aspects de nos quotidiens qui en ont été impactés.

Changer de décor

Parce que nous sommes restés longtemps enfermés chez nous, nous avons pu repérer ces petits détails de notre habitat que nous voulions changer. Nous avons aussi souhaité adapter nos intérieurs à nos nouveaux modes de vie. Il nous fallait ainsi des espaces pour travailler – les enfants d’un côté, les parents de l’autre – faire du sport, se relaxer… Il a donc fallu ré-envisager nos intérieurs, réaménager les pièces et, quand l’espace manquait, penser modularité. Un même endroit pour plusieurs usages, transformable en un clin d’œil. Nous avons fait des recherches, avons suivi de nombreux tutos et nous nous sommes lancés dans la grande transformation. 

Pendant le confinement, 31 % des Français ont déclaré avoir enfin pu se consacrer à des travaux de décoration et d’entretien de leur logement.

Nous avions enfin l’occasion de mener à bien tous les petits travaux laissés en suspens depuis des années. Ce fut aussi parfois tout simplement l’envie de changer de décor après des semaines, voire des mois, rester à chez soi. Besoin de couleurs, de réaménagement, d’un nouveau style ou tout simplement de se changer les idées, la décoration est devenue une préoccupation particulièrement prisée. Et l’inspiration venait parfois de façon incongrue. A force de voir l’intérieur des maisons et appartements de nos collègues en visio, nous avons parfois pioché des idées durant la grande réunion hebdomadaire ou pendant l’un des nombreux webinaires auxquels nous avons assisté.

Le jardin : le nouvel eldorado

Renouer avec la nature pour mieux vivre ces périodes tourmentées.

Enfermés durant de longues semaines dans des appartements sans extérieurs privatifs, nombreux sont ceux qui, à l’issue du confinement, se sont mis à la recherche de ce petit bout de terrain qui aurait pu tout changer. 

On l’a beaucoup vu et entendu : la façon d’appréhender ces quelques semaines était très différente en fonction de l’accès ou non à un extérieur. Pour prendre l’air, pour pouvoir déjeuner dehors, respirer, mais aussi pour se reconnecter avec la nature. Avoir un endroit rien qu’à soi où pouvoir se poser avec un bon livre, en écoutant juste le bruit de oiseaux, prouesse permise par cet arrêt – presque – total de l’activité humaine. 

La prise de conscience d’une consommation plus raisonnée, plus responsable, nous a ainsi conduits à nous pencher sur la culture de nos propres fruits et légumes. Même si nous avons commencé petit, le plaisir de mettre les mains dans la terre, de voir poindre les premières feuilles, les premières pousses nous a encouragés. Lorsque nous avons pu enfin croquer dans nos premières tomates, nos premières fraises ou épluché nos premières carottes, la fierté s’est mêlée au bonheur de déguster des produits dont nous connaissions parfaitement la provenance. 

Nous avons aussi pris plaisir à réaménager notre jardin, à embellir notre terrasse, notre balcon, pour en faire une pièce à part entière, et pour être fin prêt, au cas où la situation se renouvellerait. Coin cuisine, détente, jeux : on peut imaginer toutes les configurations et créer des espaces qui conviennent pleinement aux modes de vie de chaque habitant de la maison.

Apprendre à jardiner au naturel

Quitte à cultiver soi-même ses fruits et légumes, autant que ce soit de la façon la plus naturelle possible. On oublie tout ce qui est chimique et on se concentre sur les remèdes inoffensifs pour la faune et la flore de notre jardin. Vous ne savez pas par où commencer ? Les collectivités organisent régulièrement des formations pour apprendre aux particuliers l’art du compostage, que ce soit en sites partagés ou en individuel. Des organismes spécialisés proposent aussi des ateliers pour tout savoir sur le jardinage au naturel. Alliant théorie et pratique, des professionnels vous enseignent l’art de travailler en symbiose totale avec la nature.

On apprend à jardiner en parfaite symbiose avec la nature.

Bouger

Quand modifier son intérieur ne suffit plus, quand c’est l’environnement tout entier qui ne nous convient plus, le déménagement s’impose. Rester dans sa ville, dans sa région ou changer complètement de territoire, voire de pays : tout ceci ne répond pas aux mêmes besoins.

Nous avons beaucoup entendu de ces Français qui souhaitaient quitter les grandes villes pour des cités à dimension humaine, ou s’éloigner des centres pour aller vers des communes plus rurales. Qu’en est-il vraiment ? Que se passe-t-il en réalité sur notre territoire ?

Ophélie MARIO,
AB Expertise Patrimoine.

« L’année 2019 et le premier trimestre 2020 ont été principalement marqués par cette tendance à se rapprocher des grands ensembles urbains pour des raisons de commodités sur les plans familial et professionnel. Nous remarquions dans cette période une recherche axée sur des appartements récents (moins de 20 ans) pour leurs qualités d’isolation, ou neufs pour ceux qui étaient en quête d’un plan de défiscalisation. Les biens avec le cachet de l’ancien sont toujours très en vue avec la possibilité d’exonérer le coût de certains travaux. Les villes du District comme Bétheny, Cormontreuil, Tinqueux, Bezannes… sont toujours restées des plus attractives car elles offrent les atouts attendus d’un centre-ville avec les nuisances en moins. De ce fait, il n’y a jamais eu de ralentissement de la demande sur ce type de produits qui se revendent rarement à perte. »

13 % des Français déclarent envisager de déménager en 2021.

Immobilier et COVID

Un tournant a été amorcé à la suite du premier confinement, en mars dernier. Une constatation partagée par les professionnels du secteur : « Les villages au-delà de 15 km autour de Reims étaient délaissés jusqu’à la sortie du 1er déconfinement en mai 2020, confirme Ophélie Mario. Depuis l’été dernier, l’accession à la propriété ou la demande locative avec un espace extérieur est devenue un critère fondamental dans la recherche immobilière de nos clients. Les biens qui en sont dépourvus se vendent mais pourraient être les premiers à se dévaloriser. Les appartements des années 70 qui étaient délaissés jusque-là du fait de leurs lourdes charges et des rénovations à prévoir, sont très prisés désormais, notamment grâce à leurs volumes. Les maisons avec jardin sont devenues quasiment introuvables en centre-ville ou à des prix avoisinant le million d’euros. Le contexte actuel ne nous permettant pas d’avoir assez de recul sur les perspectives d’amélioration et de sortie définitive, ces biens restent à la vente un certain temps ; notons l’intérêt des Parisiens pour ce type de produit, à seulement 40 min en TGV. »

Quitter Paris ? 

Nous avons beaucoup entendu parler de ces Parisiens prêts à quitter leur petite surface habitable pour goûter aux joies de la vie en province. Est-ce que ce mouvement s’est concrétisé dans notre région ? D’après Ophélie Mario, oui : « Depuis l’essor du télétravail, Reims attire une clientèle de Franciliens de plus en plus nombreuse, que ce soit pour un achat ou une location à moins de 10 min de la gare de Reims ; le double objectif étant de gagner des mètres carrés et un espace extérieur. En effet, pour un 90 m² Boulevard Lundy, ils peuvent prétendre à un loyer d’environ mille euros, alors qu’à Paris cette surface est diminuée de quasi 2/3 pour le même prix. Par ailleurs, l’opération d’aménagement et d’embellissement Reims Grand Centre attire cette nouvelle clientèle d’investisseurs qui peuvent prétendre à un rendement moyen de 6 à 7 %, de quoi offrir une visibilité supplémentaire à la ville. Enfin, le quartier d’affaires Clairmarais reste attrayant pour implanter son entreprise à deux pas de la gare ».

Fuir le tumulte parisien pour la vie tranquille à la campagne ? Un rêve pour de plus en plus de Franciliens.

Une attractivité que l’on retrouve à Châlons-en-Champagne et à Epernay ? Les villes misent en tout cas sur cette nouvelle mobilité et mettent en avant leurs atouts, au travers de différentes campagnes de communication.

Le marché rémois évolue

Quels sont les quartiers les plus prisés ? La demande est toujours forte pour le secteur du Boulingrin, de l’Hôtel de Ville et de la place du Forum, pour les appartements de type 2/3 avec le cachet de l’ancien. L’actuel complexe aqualudique a apporté une nouvelle dynamique sur le secteur de l’avenue de Laon et du quartier Jacquart, jusqu’ici quelque peu délaissés : des programmes neufs émergent aux alentours. Quelles sont les tendances à venir ? « Le confinement du printemps 2020 a permis de faire évoluer les projets et les mentalités, notamment avec les multiples retournements de situation. Les cartes immobilières ont été rebattues. La clientèle marnaise reste consciente des contraintes que peuvent amener un éloignement supérieur à 20 min de Reims et se raisonnent finalement en recherchant dans un périmètre idéalement desservi par les axes de transport. En cette période économique secouée par la crise sanitaire, l’immobilier apparaît plus que jamais comme une valeur refuge soutenue par des taux bancaires attractifs qui incitent notamment les jeunes à investir. »

S’expatrier

L’expatriation séduit de moins en moins. Alors que 69 % des Français déclaraient en 2018 vouloir aller travailler à l’étranger, ils ne sont plus que 55 % en 2020 (chiffres 3e édition de l’étude Decoding Global Talent). Un coup de frein à nos envies d’évasion qui s’explique bien entendu par la crise sanitaire actuelle. Cette dernière a aussi eu une influence sur les destinations plébiscitées. Les États-Unis, en tête des souhaits de départ depuis 8 ans, perdent cette année leur première place. Les candidats à l’expatriation vont ainsi préférer des pays anglophones, mais perçus comme plus sûrs, avec un système de protection sociale plus efficace, une meilleure gestion de la crise du COVID. 

Dans le top 5, on trouve ainsi le Canada, l’Australie, l’Allemagne et le Royaume-Uni. 

En 2021, 55 % des talents français déclarent vouloir travailler à l’étranger.

La peur du virus a refroidi les ardeurs, mais le développement du travail à distance permet également d’aspirer à occuper des postes dans des entreprises étrangères sans bouger de chez soi. 

Et pour ceux qui veulent quand même partir ? Les Français privilégient les destinations plutôt proches, où l’on parle français, comme la Suisse et le Luxembourg. Les pays frontaliers – Allemagne, Royaume-Uni, Espagne et Italie – figurent aussi dans les favoris. Un peu plus éloignés, on trouve le Canada et les États-Unis.

Et du côté de ceux qui veulent venir en France ? Notre pays se classe toujours parmi les dix premiers, mais au neuvième rang, en recul régulier depuis six ans.

Consommer mieux

Cette notion de consommation raisonnée ne s’arrête pas qu’à l’alimentation. L’habillement, la décoration, la beauté, … tous les secteurs sont aujourd’hui concernés. Nous voulons pouvoir acheter des produits de qualité, dont nous connaissons la provenance, en soutenant l’économie locale. De nombreuses initiatives sont nées ces derniers mois et les habitudes semblent être prises. Mais cela semble fragile et les vieux réflexes, par facilité ou simplicité, réapparaissent. Chacun a pourtant le pouvoir de s’engager au quotidien, juste en réfléchissant à sa propre consommation. Là encore, rien de tel qu’une rencontre avec des producteurs, des commerçants, pour mieux comprendre leurs métiers, leurs contraintes, et devenir un consommateur averti et responsable.

Voir aussi

Chercher, se documenter, comprendre pour mieux consommer.

Tout faire soi-même

Pain, yaourts, confitures, compotes, pâtisseries, viennoiseries, chocolats, … le Do It Yourself n’a jamais été autant plébiscité. Dans la lignée de la consommation raisonnée et surtout de la volonté de mieux maîtriser la provenance de nos aliments, certains d’entre nous ont mis la main à la pâte. Pour preuve, la hausse de la demande en produits électroménagers et en ustensiles de cuisine. D’autres sont allés plus loin et se sont même lancés dans la confection de vêtements pour toute la famille, avec exposition des pièces réalisées sur les réseaux sociaux.

Allez à la rencontre des artisans et des artistes

Rendez-vous les 10 et 11 avril à la boutique du Clos Gallice pour les Journées Européennes des Métiers d’Art.

Notre territoire accueille de nombreux talents. Pour les trouver, on repère les boutiques de créateurs, comme celle portée par l’Association Le Clos Gallice à Epernay. Depuis quelques mois, vous retrouvez les artisans d’art, les artistes et les créateurs locaux au 20, rue de la Juiverie, du mardi au samedi, de 10 h 30 à 19 h et le dimanche de 9 h 30 à 12 h 30 (les horaires sont amenés à évoluer en fonction des règles sanitaires en cours). Vous y trouverez des créations uniques, originales et locales, des éditions limitées de 18 membres de l’Association Le Clos Gallice. Tous les 4 mois, de nouveaux artisans d’art, artistes ou créateurs viennent exposer à la boutique. 

À noter dans vos agendas, les Journées Européennes des Métiers d’Art (JEMA) qui se tiendront les 10 et 11 avril. À cette occasion, les artisans de l’Association Le Clos Gallice feront des démonstrations. Vous pourrez ainsi découvrir les Métiers d’art tels que la lutherie, le tissage, la vannerie, la marqueterie de paille, le tournage sur bois, la sellerie… Plus d’informations sur le site de l’association : www.leclosgallice.com.

Découvrir l’économie créative

Lancée en 2013 par le musicien californien Jack Conte, du groupe Pomplamoose, et le développeur Sam Yam, Patreon permet à des créateurs – chanteurs, podcasteurs, illustrateurs, vidéastes… – de se faire directement financer par des fans, des « patrons » (mécènes en Français). Il ne s’agit pas ici d’un financement ponctuel qui va concerner un projet ou une action, mais bien un soutien régulier et pérenne d’une démarche artistique. 

Les créateurs vont fixer un montant d’abonnement mensuel et proposer différentes formules avec des contreparties pouvant se matérialiser en contenu exclusif. Cela peut prendre la forme d’un accès en ligne à des répétitions pour un musicien ou aux coulisses d’un atelier pour un artisan. Cet abonnement sans engagement vous permet ainsi de soutenir votre artiste favori. La plateforme se rémunère quant à elle avec une commission de 5 à 12 % qui varie en fonction des services. Le reste de la somme est versé aux artistes.

L’objectif de la plateforme : lutter contre la précarité des créateurs. Ce système leur permet de gagner en autonomie face aux producteurs et aux autres plateformes traditionnelles. Il offre également la possibilité de découvrir de nouveaux métiers, de nouveaux talents et de mieux appréhender le quotidien des créateurs.

Une nouvelle économie, créative, pour soutenir les créateurs.

Prendre soin de soi

Des séances de sport en visio : la solution pour conserver une vraie activité physique.

Notre rapport au corps, à la santé a aussi beaucoup changé. Les (très) nombreux médecins qui s’expriment à longueur de journée sur la multitude de plateaux médias disponibles ne cessent de le marteler : il est important de prendre soin de soi pour être en forme, bien vieillir et mieux réagir face à ce type de virus. 

Les différentes périodes de confinement nous ont donné plus de temps pour découvrir des disciplines nouvelles. Méditation, yoga, nos plannings nous permettaient de prendre davantage soin de nous. La reprise d’une activité même partielle a peut-être un peu freiné nos ardeurs et relégué notre tapis de sport tout au fond du placard. 

Pourtant, nous avons eu l’occasion de découvrir une nouvelle façon de pratiquer une activité physique : seul, face à un écran, avec notre smartphone comme relais. Nous relevons les défis, suivons les master class, faisons partie de communautés qui nous soutiennent et nous encouragent. Renforcement musculaire, zumba, HIT, pilates : nous avons accès à tout, à tout moment. 

Besoin de prendre l’air ? Sortir et marcher une heure, quel que soit notre décor, est pour certains devenu une nécessité pendant les confinements successifs.

Aujourd’hui, même si on connaît tous les chemins dans le périmètre autorisé aux alentours de notre domicile, beaucoup ont conservé cette habitude de marcher, seul ou accompagné, pour faire fonctionner son corps et aussi s’aérer l’esprit.

Quelles applications pour faire du sport ?

Comment pratiquer en attendant la réouverture de nos salles de sport préférées ? Vos coachs proposent peut-être déjà des cours en ligne, mais pour ceux qui se sentent esseulés, voici une petite sélection d’applications qui vous permettront de vous entraîner à votre rythme. Il y a tout d’abord Fitbit Coach. Après un test de fitness, vous sélectionnez les programmes d’entraînement particuliers, en fonction de vos objectifs personnels. Et vous n’avez pas forcément besoin d’un appareil connecté pour utiliser l’appli ! Chez Asana Rebel, vous avez accès à de nombreuses séances de yoga, accessibles à tous les niveaux. Adidas Runtastic et Nike Training Club figurent également en bonne place dans la liste des amateurs de sport à domicile. 

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