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Rencontre avec Monsieur Vincent Dallet
Sombre Clair

Rencontre avec Monsieur Vincent Dallet

Nous sommes allés à la rencontre de Vincent Dallet, client et ambassadeur de la concession Reims British Cars, reconnu comme un as de la chocolaterie de la Champagne. Nous avons partagé ce moment au sein de sa boutique à Reims, Cours Jean-Baptiste Langlet, accompagné d’un chocolat et d’une glace … 

Monsieur Vincent Dallet bonjour, comment êtes-vous devenu l’un des meilleurs chocolatiers-pâtissiers français ?

« J’ai effectué un tour de France d’une dizaine d’années qui m’a amené à travailler auprès de quelques-uns des meilleurs Chefs français, tels que Gabriel Paillasson, Jacques Maximin, les Frères Roux, Georges Blanc, Michel Guérard, Gérard Boyer … tous 3 étoiles au Guide Michelin. Il y a 30 ans, j’étais Chef Pâtissier aux Crayères (Reims) et mon épouse y était comptable depuis huit ans lorsque nous avons eu le projet de créer notre propre entreprise à Épernay. 30 ans, c’est également l’âge de notre fils Maxime, qui nous a maintenant rejoint avec son épouse. Nous sommes également présents à Reims Cours Jean-Baptiste Langlet depuis 15 ans. »

Quel est le secret de votre réussite ?

« Durant mon parcours professionnel, j’ai assimilé une multitude de techniques, j’ai découvert des goûts, développé des idées de mariages classiques et d’autres plus surprenants … Cette force de proposition a fait ma force de travail et de création, entre tradition et émotion gustative. Ce savoir-faire est mis en avant grâce au sens du commerce de mon épouse. Notre tandem fait bouger la gastronomie sucrée et chocolatée de notre région de Champagne depuis trois décennies. »

Quel compliment de la part d’un client vous a particulièrement marqué ?

« Un client vient me dire que voilà bien des années, il venait chez nous, acheter des croissants en allant au lycée, des glaces au retour du sport, des gâteaux d’anniversaire avec ses parents, puis sa pièce montée de mariage… Aujourd’hui, il vient commander le gâteau de baptême de son fils ! « Merci de faire partie des bons moments de ma vie de famille » m’a-t-il dit. Ce n’est pas le seul, c’est même l’histoire de mon entreprise ! Je dis toujours qu’il ne faut négliger aucun client. Dans tous les métiers, il y a des personnes qui prennent les gens de haut, mais, pour moi, un jeune de 14 ans qui vient acheter un croissant à un euro est important. Il est content et on le verra tout au long de sa vie pour les évènements heureux et parfois malheureux… Lorsqu’on est jeune, manger bon et bien marque l’esprit. Cette histoire, c’est l’image de la fidélité des clients et c’est la plus difficile à gagner. La fidélité dans le temps à un nom, une marque ou une famille. » 

Et vous, en tant que client, qu’auriez-vous aimé dire un jour à votre interlocuteur ?

« Je voudrais parler de mon Def. Depuis mes 18 ans j’ai eu de nombreuses voitures, mais, le Defender, était la voiture dont j’avais toujours rêvé. Le Defender, pour moi qui suis fils de paysan, c’est la voiture à tout faire. Avec celui-ci, je me rapproche de la campagne, de la chasse, de la pêche et des voyages hors des routes ! Et surtout je vais à la rencontre de mes producteurs de fruits et légumes, d’œufs et de lait BIO, toujours accompagné de mes chiens qui ont également validé ce moyen de transport. »

Quel lien pouvez-vous faire entre votre chocolaterie pâtisserie et la concession Reims British Cars ?

« Depuis une vingtaine d’années, tous les ans, je vais dans les pays tropicaux à la recherche de fèves de cacao authentiques. La plupart du temps, si ce n’est à chaque fois, nous sommes baladés en Defender et, pour moi, cette voiture-là, c’est aller à la source du Chocolat. Que ce soit en Tanzanie, en Côte d’Ivoire ou encore à Saint-Domingue, les gens qui travaillent dans les plantations ont toujours des Defender… Plus ou moins vieux et avec plus ou moins de stickers ! Lorsque je suis au volant de mon Def, chez moi à Épernay, je repense toujours à ces souvenirs chocolatés… Et c’est vrai que Reims British Cars fait le lien avec ces souvenirs. Ce que j’aime aussi chez RBC c’est l’histoire de famille, que ce soit avec la famille Papin, mais aussi Kovac. Cette transmission des valeurs est très importante pour moi qui transmets mes valeurs à mon fils et même maintenant à ma petite fille ! Elle est toute petite encore, mais, on lui apprend le goût des bonnes choses en excluant bien évidemment les petits pots industriels ! »

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Si le Defender était l’un de vos produits, lequel serait-ce ?

« J’ai choisi le chocolat. Pour moi, le Defender serait une tablette de chocolat grand cru « Chuao », le voyage à l’état pur, une puissance aromatique et une merveilleuse longueur en bouche. Le cacao des Empereurs Incas qui a toujours su garder ses caractéristiques originelles tout comme le Defender qui a évolué depuis sa création mais en gardant son ADN. Le Defender pourrait vous emporter à l’autre bout du monde et peut-être même au Venezuela à la rencontre du « Chuao ». »

À quelle question, autre que celles posées, auriez-vous aimé répondre ?

« Ce n’est pas une question, mais un sujet : le confort des Land Rover. J’ai roulé avec d’autres marques en tout terrain, mais aussi, avec des modèles classiques. Dès que je roulais un peu, j’avais des maux de dos, j’étais souvent chez l’ostéopathe. La première fois que j’ai roulé avec un Land Rover ce que j’ai remarqué, c’est le confort. C’est le paradoxe de ces véhicules, on peut faire des milliers de kilomètres en étant bien installé. Et ce même véhicule peut vous emmener n’importe où à travers le monde. C’est vraiment la spécificité de Land Rover, vous pouvez traverser les chemins de terre, les rivières et puis traverser l’Europe en vous sentant comme dans un fauteuil. Comme on dit « l’essayer c’est l’adopter ! » »

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