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S’associer
Sombre Clair

S’associer

S’unir pour créer, pour aider, soulager, se dépenser, progresser… : le monde associatif est riche des expériences de chacun. 

En septembre, on s’engage, on adhère pour faire vivre nos associations.

La rentrée de septembre rime bien souvent avec le renouvellement des activités pour les enfants, comme pour les adultes. Que l’on reste fidèle à son association préférée ou que l’on décide de découvrir de nouveaux horizons, le challenge reste le même : faire coïncider les emplois de temps et les envies de chacun. 

L’embarras du choix

Que l’on vive dans une agglomération importante ou dans un petit village, des associations sont toujours présentes. Elles permettent d’animer la vie communale tout au long de l’année, mais aussi de pratiquer des activités sportives ou culturelles, ou encore de donner de son temps pour les plus fragiles. Le plus difficile, une fois les questions de planning résolues, reste de choisir notre voie pour cette nouvelle saison qui débute.

La France compte près d’1,3 million d’associations actives.

On compte en France près d’1,3 million d’associations actives. Elles se répartissent dans quatre grands domaines d’activité que sont le social, la santé, les sports et la culture. Des structures auxquelles il est possible d’adhérer pour bénéficier des prestations proposées ; mais vous pouvez aussi vous engager, donner de votre temps, partager vos compétences et rejoindre ainsi les 16 millions de bénévoles impliqués. 

La fameuse loi de 1901

Si c’est bien cette loi qui établit la liberté d’association, la faculté de s’unir pour mener à bien une mission date de bien plus tôt dans l’Histoire. En Égypte, par exemple, à l’époque de la construction des pyramides, on retrouve des structures que l’on peut considérer comme les ancêtres des associations de secours mutuel. Au Moyen Âge, la vie économique et politique repose sur des formes d’organisations à caractère associatif, comme les confréries, les monastères, les corporations, etc. Mais c’est sous la IIIe République que Pierre Waldeck-Rousseau va mettre en place cette loi dont l’article 1 est toujours en vigueur : « La convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun d’une façon permanente leurs connaissances ou leurs activités dans un but autre que de partager les bénéfices. Elle est régie, quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicables aux contrats et obligations ».

Des acteurs du quotidien

Lorsque l’on parle associations, on a souvent en tête celles qui évoluent dans le domaine socio-culturel et sportif. Et il est vrai qu’elles représentent la part la plus importante, entre les différents clubs sportifs et autres activités culturelles comme le théâtre, la musique, la photographie, le dessin, etc. La grande majorité de nos loisirs et des activités périscolaires de nos enfants sont proposées par des associations. 

En France, on compte 170 000 associations employeuses et 1,1 million d’associations non-employeuses.

Mais la plupart des structures d’accueil d’urgence aux personnes en détresse, ainsi que près de 75 % de l’hébergement médico-social privé, telles que les crèches ou les maisons de retraite, sont aussi gérées par des associations. Et la quasi-totalité des dispositifs d’aide à l’insertion des personnes porteuses d’un handicap est aussi portée par des structures associatives. 

Autre secteur connaissant un développement croissant : l’emploi et la formation. Des associations vont ainsi venir en aide aux personnes en recherche d’emploi, mais aussi aider à trouver une voie professionnelle. Elles sont également très présentes dans le domaine de l’entrepreneuriat, en proposant soutien et mise en relation entre entrepreneurs. Les groupements d’employeurs peuvent également être sous statut associatif.

Un secteur porteur d’emplois

Le mois de l’ESS s’organise chaque année en novembre.

Les associations fonctionnent, en France, avec près de 2,2 millions de salariés. Ce secteur dynamique est donc un employeur incontournable. Elles évoluent, au même titre que les coopératives, les mutuelles, les entreprises sociales, les unions et les fondations dans le secteur de l’Économie Sociale et Solidaire, dite de l’ESS. Il est né durant le XIXe siècle, sous l’impulsion d’hommes et de femmes souhaitant se rassembler pour travailler autrement et s’organiser pour vivre mieux. 

L’objectif des acteurs de l’Économie Sociale et Solidaire n’est pas le seul partage des bénéfices : l’idée est d’instaurer une gouvernance démocratique ainsi qu’une gestion responsable. Tous les domaines sont accessibles aux entreprises de l’ESS, à la condition de respecter certaines règles (gestion démocratique, au service d’un projet collectif, principe de non-lucrativité…). Envie de mieux connaître ce secteur, son fonctionnement et ses opportunités ? Rendez-vous chaque année en novembre pour le mois de l’ESS, organisé dans toute la France. Au travers de différents évènements prévus, l’ambition est de promouvoir l’ESS tout en renforçant le sentiment d’appartenance. 

Le bénévolat en souffrance

Le secteur du bénévolat aurait perdu environ 15 % de ses bénévoles, par rapport à 2019, selon une étude portée par l’association Recherches & Solidarités en partenariat avec Tous Bénévoles, France Bénévolat et Compétence Bénévolat. Les résultats montrent que 27 % ont interrompu leur engagement en raison de la crise, mais que, en parallèle, beaucoup ont décidé de s’engager à l’occasion de la pandémie. Une situation plutôt positive, mais qui ne permet pas, cependant, d’équilibrer les choses.

10 % des bénévoles ont « décidé de donner du temps du fait de la pandémie ».

En 2022, la proportion de Français actifs dans une association est de l’ordre de 20 %, et celle des bénévoles, agissant chaque semaine, est dangereusement passée de 10 %, en 2019, à 8 % en 2022. Et toutes les générations sont concernées : pour les plus âgées, il s’agit d’un retrait du bénévolat ; pour les plus jeunes, c’est plutôt une réorientation vers le bénévolat indirect, informel. Le secteur associatif du « social-caritatif » est le moins touché par le recul du bénévolat, à l’inverse des secteurs des loisirs et de la culture qui connaissent la perte la plus importante de leurs nombres de bénévoles. Le bénévolat ponctuel continue quant à lui de progresser, regroupant désormais presque 1/3 des bénévoles associatifs.

Quelle vie associative sur notre territoire ?

Dans les villes, les quartiers, les villages, les associations sont particulièrement actives et utiles au quotidien. Elles interviennent au plus près des habitants de toutes les générations. Un rôle incontournable, mis en lumière durant la crise : elles ont pu apporter, dans l’urgence, de l’aide aux plus touchés, aux plus fragilisés et ont réussi à faire vivre le lien social malgré les contraintes particulières de cette période.

La Marne compterait entre 10 000 et 11 000 associations.

Sur notre territoire aussi, les associations sont très dynamiques. Il est cependant difficile de déterminer exactement le nombre de structures : on connaît la date de naissance d’une association, mais rarement sa date de fin ou de mise en sommeil. 

À partir de différentes sources, on peut toutefois estimer un nombre d’associations actives dans notre département. Dans la Marne, on compterait ainsi entre 10 000 et 11 000 structures (chiffres du Ministère de l’Éducation nationale, de la jeunesse et des sports – décembre 2021). Elles mènent des actions, portent des projets, organisent des évènements dans des domaines très différents. Le secteur sportif reste le plus facile à quantifier.  Très bien identifié, celui-ci compte 1 330 clubs appartenant à des fédérations agréées, ayant délivré 114 780 licences, en 2020. 

Des bénévoles marnais motivés

Le nombre de bénévoles s’appuie également sur des estimations, à partir d’enquêtes nationales IFOP – France Bénévolat – R&S. Ainsi, dans le département, entre 95 000 et 100 000 bénévoles s’investissent dans nos associations. Parmi eux, certains assurent la permanence de l’action associative et sont présents au moins une fois par semaine. Leur nombre est estimé entre 40 000 et 41 000. Pour les autres, il peut s’agir d’un engagement plus ponctuel, ou en fonction des besoins de la structure. 

8 Français sur 10 ont une image positive des associations.

L’emploi associatif dans la Marne

Encadrées et soutenues par des bénévoles, 15 420 personnes sont salariées dans une association du département. Parmi eux, on en compte proportionnellement davantage dans la santé et le secteur social qu’au plan national, et moins dans les domaines du sport et des loisirs. Plus d’un emploi associatif sur deux relève du secteur social et s’adresse à des publics fragiles. L’aide à domicile, l’aide par le travail et l’accueil de jeunes enfants sont plus développés dans la Marne, par rapport aux repères nationaux. Ces emplois associatifs représentent aujourd’hui 8,6 % des effectifs salariés de l’ensemble du secteur privé du département (Moyenne France entière : 9,2 %).

S’engager

Se sentir utile : la première motivation à l’engagement.

Qu’est-ce qui motive ceux qui s’engagent aux côtés d’une association ? Selon les différentes études et sondages, la principale raison qui pousse une personne à faire du bénévolat est le besoin d’utilité sociale. Donner de son temps, se sentir utile, exister aux yeux des autres, trouver une place dans la société : c’est la première motivation pour s’investir dans une action, un projet, une manifestation. 

La deuxième raison résulte d’une modification de son quotidien. Suite à un déménagement, à une perte d’emploi, au passage à la retraite, nos relations sociales peuvent s’affaiblir. S’engager auprès d’une association permet de rencontrer de nouvelles personnes autour de centres d’intérêt identiques et/ou de valeurs communes. Et cette démarche fonctionne que l’on soit en ville ou dans des communes plus petites : les associations recherchent toujours des bénévoles. 

Partager ses compétences

Autre source de motivation pour se lancer dans le bénévolat : l’envie de partager nos connaissances et notre expérience. Celui-ci porte un nom, il s’agit du bénévolat de compétences. Communication, gestion administrative, comptabilité, maîtrise d’une langue, informatique, recherche d’emploi… : les domaines sont très variés et toutes les compétences sont les bienvenues, soit pour proposer des ateliers aux bénéficiaires, soit pour le fonctionnement général de l’association. 

Soutenir une belle cause

On s’engage en fonction de ses convictions profondes.

Le bénévolat permet de soutenir des causes qui nous tiennent à cœur. C’est un champ de possibilités très vaste qui permet d’exprimer nos valeurs. Certains ressentent le besoin d’agir pour plus d’égalité en aidant à l’accès à l’éducation par exemple. Pour d’autres, c’est la préservation de la nature et de l’environnement qui les anime. D’autres encore vont s’engager pour faire avancer les droits des personnes, pour faire bouger les choses, pour obtenir plus de reconnaissance. Elles vont alors se tourner vers des mouvements qui défendent les droits des enfants, des femmes, des personnes LGBT+, … La protection des animaux est aussi une cause qui tient à cœur de beaucoup de personnes : nombreux sont ceux qui s’engagent auprès des espèces menacées, contre la maltraitance animale, les abandons, etc. 

Soutenir les plus fragiles

Certains d’entre nous ressentent une telle empathie pour les personnes isolées, fragilisées, âgées, malades, qu’elles souhaitent s’engager aux côtés des associations qui les soutiennent. Pour d’autres, c’est aussi une façon de remercier du soutien et des attentions reçus durant une maladie par exemple. Elles ont réalisé l’importance de l’action des bénévoles, tout le positif qui pouvait en émaner et, une fois guéries, elles souhaitent elles-aussi apporter leur contribution. Il est possible de s’engager pour animer des ateliers qui permettent de changer les idées ou encore de rendre visite à des personnes hospitalisées. 

Se former pour bien accompagner

Accompagner, notamment les personnes souffrant d’une pathologie, ne s’improvise pas. Des formations et même des cursus universitaires existent, pour permettre aux bénévoles de mieux appréhender leur rôle, de mieux définir leur action et de mieux gérer émotionnellement cet accompagnement. Un DU est notamment ouvert dans plusieurs universités françaises à l’attention des patients. Il permet de devenir patient-expert, c’est-à-dire d’être en mesure d’épauler les professionnels de santé et les patients, grâce à son expertise et son expérience liées à son vécu.

Se poser les bonnes questions avant de s’engager

Lʼengagement dans une mission de bénévolat ne doit pas être pris à la légère. Il doit être réfléchi bien en amont pour ne pas risquer un abandon au bout de quelques semaines. Il est ainsi important de tenir compte de ses goûts, de ses champs d’intérêt, de son savoir-faire… mais aussi de l’environnement dans lequel vous vous sentez ou non à l’aise. Il faut aussi prendre en compte sa disponibilité et ses contraintes familiales ou professionnelles : l’idée n’est pas de se rajouter une charge trop importante qui ne rentrera finalement pas dans votre planning. Enfin, ne surestimez pas votre force mentale : certaines missions de bénévolat peuvent être plus difficiles à gérer que prévu. L’idéal est peut-être de commencer doucement, par des actions ponctuelles, avant de s’engager sur du plus long terme ou sur plus de temps donné. 

À qui et comment puis-je apporter mon aide ?

L’alternative bénévolat en ligne

L’action bénévole s’adapte aussi aux nouveaux usages et plusieurs missions peuvent ainsi être réalisées à distance. On peut, par exemple, donner des cours de français à des personnes étrangères pour faciliter leur intégration, proposer des entretiens « blancs » pour les étudiants ou les personnes à la recherche d’un emploi ou encore des cours de Pilates adaptées aux personnes malades. 

Comment devenir bénévole ? 

Vous savez dans quel domaine vous souhaitez vous investir et avez déterminé la hauteur de votre engagement ? Il ne vous reste plus qu’à trouver l’association et la mission qui vous conviendra et dans laquelle vous pourrez vous rendre utile. La plateforme publique JeVeuxAider.gouv.fr met en relation celles et ceux qui veulent agir pour l’intérêt général, avec les associations qui ont besoin de bénévoles. Il vous suffit d’entrer votre localisation, l’activité ou les activités pour lesquelles vous vous portez volontaire, et votre disponibilité (nombre d’heures par jour, semaine ou mois). Le site sélectionne ensuite les offres de mission en adéquation avec vos critères. Si le descriptif vous attire, il ne vous reste plus qu’à entrer en contact avec l’association selon les modalités mentionnées. 

Des plateformes sont dédiées à la recherche de missions de bénévolat.

Le site Tous Bénévoles fonctionne de la même façon, en recensant les missions disponibles et en mettant en relation des associations demandeuses et les bénévoles prêts à donner de leur temps. 

Pour les deux sites, les missions sont classées par thématiques, mais un onglet « missions urgentes » existe : il s’agit de besoins nécessitant une réponse immédiate, des situations d’urgence pour lesquelles il faut trouver des solutions très rapidement. 

Quelles sont les associations demandeuses ?

Pour trouver votre mission, il est aussi possible de s’adresser directement aux associations. Si elles disposent d’un site internet, une partie est bien souvent dédiée au recrutement des bénévoles. En cas de besoin urgent, elles lancent également des appels dans la presse locale, nationale ou sur les réseaux sociaux.

Le Centre du Bénévolat de Reims (CBR) propose de mettre en relation des bénévoles disponibles et des associations en recherche.

Vous pouvez, par exemple, vous adresser aux grandes associations nationales caritatives, humanitaires, secouristes (Banques Alimentaires, Resto du Cœur, Emmaüs, Petits Frères des Pauvres…) qui ont des antennes partout en France et ont toujours besoin de bénévoles. Vous pouvez aussi opter pour des associations spécialisées dans une thématique que ce soit le sport, l’éducation, la protection animale, etc. 

Les associations de village ou de quartier sont aussi régulièrement à la recherche de bénévoles, dans différents domaines allant de la solidarité de proximité (aide aux personnes âgées, isolées, fragilisées) au sport. 

D’autres structures plus récentes existent, proposant des façons nouvelles de s’engager, comme Entourage ou Makesens, qui crée des outils et des programmes de mobilisation collective pour permettre à tous et à toutes de passer à l’action et de construire une société inclusive et durable.

Adhérer

Trouver la bonne activité pour ne pas abandonner quelques semaines plus tard.

Soutenir les associations, c’est aussi participer aux évènements organisés et adhérer à différentes structures. Certains ont leurs habitudes, sont licenciés ou adhérents depuis des années au même club et pratiquent assidûment les mêmes activités. D’autres préfèrent découvrir chaque année un nouvel univers, s’essayer à de nouvelles pratiques. Pour d’autres encore, la remise en cause est annuelle (voire mensuelle). 

Voir aussi

Comment bien choisir son activité, en fonction de ses envies, ses contraintes pour ne pas abandonner avant le mois de novembre ? Tel est le challenge de chaque rentrée.

Bien choisir son activité de rentrée

Pour bien choisir son activité cette année, prenons en compte nos expériences passées. Le cours de Body Attack, trop violent, vous a fait découvrir des muscles dont vous ne soupçonniez pas l’existence, vous laissant courbaturé 5 jours/7 ? Vous avez déserté ce cours d’art à 45 minutes de chez vous le mardi soir dès le mois de décembre ? La bonne résolution d’aller nager à 7 h du matin n’a tenu que quelques semaines ? 

L’idée est de comprendre pourquoi ces activités ne nous convenaient pas sur le long terme. Et, en général, trois raisons apparaissent : ce n’est pas ce que nous avions imaginé, les résultats attendus ne sont pas là ou le créneau envisagé n’est franchement pas adapté à notre emploi du temps. 

Croiser objectifs, envies et disponibilités

Choisir le bon partenaire pour nous accompagner dans notre activité de rentrée.

Une fois les emplois de temps de tout le monde compilés, on a déjà une idée de notre disponibilité pour pratiquer notre activité à nous. Ensuite, il est important de bien identifier ses objectifs : se divertir, se perfectionner, apprendre une nouvelle discipline ? Entretenir son corps, se muscler, découvrir un nouveau sport ? Partager ses connaissances, rencontrer de nouvelles personnes, agrandir son cercle de connaissances ? 

Une fois au clair avec ce que l’on cherche au travers de notre pratique, reste la partie la plus importante et qui nécessite le plus d’honnêteté de notre part : qu’est-ce que nous aimons et qu’est-ce que nous n’aimons pas ?

Frileux ? Se mettre en maillot de bain pour plonger dans une eau fraîche chaque semaine n’est peut-être pas une bonne idée. Sujet au vertige ? L’escalade n’est peut-être pas la meilleure idée. Pas le sens de la compétition, ni de la coopération ? Évitez les sports en équipe. La clé est de trouver ce qui nous plait vraiment, en dehors de toutes tendances, de toutes injonctions. Vous n’aimez finalement ni le yoga, ni le Pilates, ni la course à pied et encore moins le fitness à haute intensité ? Écoutez-vous : une activité qui procure vraiment du plaisir sera poursuivie sans trop d’efforts.  

Tester avant de se lancer

Lʼidée est aussi de ne pas se mettre trop de pression : on a le droit de se tromper. Et les clubs et associations l’ont bien compris puisqu’ils proposent des séances d’essais, en général tout au long du mois d’août. On vient ainsi tester la discipline en elle-même, mais aussi découvrir l’ambiance, les autres personnes présentes, etc. Une très bonne façon de se rendre compte des bénéfices (ou de l’absence de bénéfices) de l’activité choisie.

Des forums dédiés pour trouver la bonne activité de rentrée.

Le mois de septembre est une véritable aubaine pour les indécis : des forums des associations sont organisés dans de nombreuses villes et de nombreux villages. Ils sont l’occasion de découvrir les activités du monde associatif local dans tous les domaines : sportif, culturel, social, médico-social, professionnel, éducation… Au programme de ces manifestations, des rencontres, mais aussi et surtout des démonstrations. Il est même parfois possible de s’essayer aux activités proposées et de s’inscrire sur place. 

On en trouve dans plusieurs endroits sur nos territoires, comme à Mourmelon-le-Grand, Sarry, Cormicy, …  À l’occasion de la Foire de Châlons-en-Champagne, vous trouverez aussi un Village dédié regroupant des associations de tous horizons. L’occasion d’aller à la rencontre des bénévoles et de découvrir de nouvelles disciplines.

Forum des associations de Reims, les 10 et 11 septembre

La manifestation se tiendra au parc des Expositions de Reims, les samedi 10 et dimanche 11 septembre, de 14 h à 19 h et de 14 h à 18 h. Plus de 300 associations viendront présenter leurs activités aux Rémois et aux Rémoises. Le bénévolat sera également mis en avant cette année, afin d’inciter les visiteurs à s’engager dans la vie associative. Un mur des bénévoles rendra d’ailleurs hommage à ceux qui s’impliquent. 

Le forum se déploiera sur deux halls et en extérieur. Le Hall 2 sera dédié aux stands tenus par des bénévoles et répartis par thème : culture, citoyenneté éducation jeunesse, santé, social solidarité, jeux loisirs, nature écologie, sports. Le Hall 1 accueillera un programme riche de démonstrations à travers plusieurs espaces dédiés. Pour préparer votre visite, consultez le programme sur le site reims.fr. 

Le difficile choix des activités extra-scolaires

Le choix stratégique des activités de rentrée pour les petits.

Si le choix est difficile pour nos propres activités, il devient parfois cornélien pour nos enfants. Au-delà des questions de planning, les parents doivent faire face à la pression sociale pour accepter tel ou tel hobby. Ils doivent aussi composer avec les multiples croyances sur les activités étant censées combler les lacunes de l’enfant : le théâtre pour les timides, le judo pour ceux qui manquent de confiance en eux, les arts martiaux pour ceux qui ont du mal à canaliser leur agressivité… L’enfant est aussi parfois victime de la tradition familiale ou de l’incitation à reprendre le flambeau d’un des parents, et de concrétiser le rêve d’une carrière avortée. 

Pour faire le tri, il est important de proposer un maximum de choses à son enfant, sans jugement : plus il aura le choix, plus il se sentira libre de ce choix et plus il a de chances de s’épanouir dans son activité. Mais avant toute discussion, on s’assure que l’on assumera les conséquences : les trajets, les dimanches matin au bord des terrains de football, les galas de gymnastique du week-end…

Et surtout, on ne cherche pas à remplir toutes les cases du planning : du temps pour rien, pour traîner, pour s’ennuyer, c’est aussi très important. 

On laisse à nos enfants le temps de ne rien faire.

L’Institut Godinot recherche des bénévoles !

Depuis plus de 20 ans, les bénévoles de l’Institut Godinot visitent et rencontrent les patients hospitalisés et leurs proches. Si vous avez envie de vous investir, contactez l’Association des Bénévoles d’Accompagnement et des Usagers de l’Institut Godinot.

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